Bol sain et coloré composé d'avocat, de concombre, de kiwi, de poire et de jeunes pousses.
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Pourquoi j’ai choisi l’IG Bas : mon histoire

Bol sain et coloré composé d'avocat, de concombre, de kiwi, de poire et de jeunes pousses.

Si vous êtes ici , c’est que vous vous demandez peut-être pourquoi j’ai choisi l’IG Bas pour changer mes habitudes . Il y a quelques mois, je me posais exactement la même question : c’est quoi ce fameux IG Bas, et pourquoi tout le monde en parle ? Dans cet article, je vous raconte mon histoire et mon cheminement, avec mes mots, sans langue de bois.

Le déclic :

Ma glycémie (le taux de sucre dans le sang) devenait instable. Les médecins me demandaient de faire du sport, de surveiller mon alimentation, mais sans plus d’insistance – tant que j’étais dans les normes, ça ne les inquiétait pas vraiment. Sauf qu’un jour, j’ai été administrativement classée diabétique pour la prise en charge, alors que médicalement il s’agissait d’un prédiabète (10 ans que j’ai ce papier). Sans entrer dans les détails médicaux qui restent personnels, disons simplement que le suivi proposé s’appuyait surtout sur les résultats de prise de sang, des fiches d’information qu’on nous donnait au rendez-vous et un régime à suivre, sans réel accompagnement du quotidien, c’était à nous de le faire chez soi. Je savais que des réunions d’information existaient, mais je n’ai pas pu m’y rendre à cette période pour des raisons personnelles. C’est donc vers une clinique orientée sur la perte de poids que je me suis tournée à la place, faute d’avoir trouvé une solution plus adaptée à ma situation de santé. Je ne pense pas qu’il y ait qu’un seul responsable dans tout ça : un peu le manque de structure adaptées aux profils des gens, un peu les circonstances, un peu nous-mêmes aussi. Avec le stress et surement un peu mon alimentation, et un gros stress survenu dans ma vie en 2025 dans la période de Noël, et ce pendant 6 mois (avec une prise de sang tous les 3 mois ), mes prises de sang n’arrêtait pas de se rapprocher dangereusement de la barre du diabète. J’ai commencé à chercher sur internet, et j’ai découvert que beaucoup de personnes géraient ce genre de souci grâce à l’alimentation IG Bas. Alors pendant le mois précédent ma prise de sang suivante, j’ai testé : quelques gourmandises encore, mais en bougeant plus, en réduisant mon stress, et avec diverses petites astuces. Résultat avec la peur au ventre qui va avec et ben là surprise! Je suis redescendu pile entre la normale et le prédiabète. Un vrai soulagement. Mais avec le stress qui persistait, mon taux de sucre est resté élevé — c’est à ce moment que j’ai décidé de me lancer dans une vrai transition IG Haut vers l’IG bas. Je sais que ça prendra du temps, qu’on ne va pas tout jeter du jour au lendemain avec cette vie où tout est cher, mais j’ai décidé d’y aller sérieusement, en profitant justement de mes vacances pour m’y consacrer à travers ce blog.

Si vous ne connaissez pas encore l’IG Bas, j’ai écrit un article simple pour comprendre ce que c’est et pourquoi ça peut aider dans cette situation : C’est quoi l’index glycémique ? IG Bas, Moyen, haut expliqués simplement.

Avant, ma relation à l’alimentation : En 2025, je mangeais sucré, comme tout le monde : le week-end plus sucré encore avec les gourmandises des courses, un ti déj’ sucré la plupart du temps, la quantité était bonne je ne forçais pas dessus. Et je me sentais bien comme ça. Quand je dis sucré, je parle de céréales, des biscuits, des biscottes, du pain, du café ou du thé avec sucre — le sucre étant partout, même dans le riz ou les boîtes de conserves sous une autre forme. Mais vu la quantité, je ne m’en inquiétais pas, comme beaucoup de monde. Cette dernière prise de sang m’a fait peur, je l’avoue — et j’ai pris conscience de la dangerosité dans laquelle je vivais sans m’en rendre compte, et pourtant suivi médicalement.

Pourquoi pas un régime classique : « J’ai essayé maintes fois, mais impossible de tenir sur le long terme. Trop restrictifs, trop difficiles à maintenir dans la durée d’une vie entière. Cette vie, on veut la vivre, pas la subir ! »

Mon objectif aujourd’hui : « Mon but, c’est de manger IG Bas le plus longtemps possible, parce que avec l’âge, ce sera de toute façon plus difficile de changer même si on a de la volonté donc autant commencer dès qu’on sait le soucis. Je ne veux plus vivre ce yoyo stressant avec mes prises de sang tous les 6 mois — on n’arrive plus à vivre normalement avec cette épée de Damoclès. Alors je m’adapte, j’essaie, je regarde ce que j’aime ou pas. Parce qu’il ne faut pas croire que l’IG Bas fait automatiquement maigrir : c’est tentant aussi, très même, tout dépend de la quantité qu’on ingère. On croit bien manger, mais ça reste à surveiller. C’est un style de vie à apprivoiser pour continuer à profiter de tout, sans stress ni privation. »

Pour conclure : Ce blog est un carnet de bord de cette transition. Je ne suis pas nutritionniste, j’apprends en même temps que vous. Si mon parcours peut aider ne serait-ce qu’une personne à se sentir moins seule dans cette démarche, j’aurai atteint un de mes buts — parce seule, ce n’est pas évident, surtout quand les médecins nous laissent un peu de côté et attendent, fatalistes, au lieu de nous guider vraiment dans la démarche, c’est délicat à vivre sans accompagnement concret.

Et vous, qu’est-ce qui vous amène ici aujourd’hui ? Racontez-moi en commentaire, je serais ravie de vous lire.

Pour aller plus loin : Envie de comprendre ce que c’est vraiment l’IG Bas ? Direction mon prochain article : « C’est quoi l’index glycémique ? IG Bas, Moyen, Haut expliqués simplement. »

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